je me promene à pieds en des lieux deserts ou tres frequentés au rythme de mon humeur preferences pour les Cevennes et les Alpes du Sud
Depuis le début du printemps j' avais souvent la visite de
rougequeues alors que je "bricolais" dans mon atelier C'
étais plutôt sympathique sauf que l' oiseau avec sa petite
tète de piaf ne trouvait pas la sortie et se cognait aux velux .
Un jour même où il se heurtait à la fenêtre close je l'ai
sauvé des griffes du chat . Mais le va et vient m' a indiqué
qu' un couple avait élu domicile dans un trou du mur sans
se soucier de mon avis . Je suis devenu persona non
grata . Dans leur circulation incessante pour le nourris-
sage des petits ,il m' ont fait sentir que ma présence n' était pas souhaitée
Ils savent se faire comprendre Je lis dans le guide des chants d' oiseaux " durant l' époque
du nid , le male défend avec beaucoup d' agressivité son territoire. Les intrus sont harcelés
par des cris secs :tic tic tic ... qui deviennent durs et gutturaux en cas de colère : ké ké ké
Je ne me suis pas offusqué de cette absence de courtoisie ,mais un problème nouveau
est apparu : je m' absentais plusieurs jours et ne pouvais laisser la porte ouverte au
passage de mes nouveaux locataires . Je ne pouvais pas non plus entrebâiller un velux
le temps étant à l' orage , alors pour donner quelque chance à la nichée j' ai délibérément
percé la porte de grange qui ferme mon atelier . Voilà le couple de rougequeues bénéficie
d' une entrée privative à leur usage exclusif . J' ai observé leur découverte de cette
ouverture . Il ou elle (on ne distingue pas les sexes dans cette espèce) a entrepris un vol
stationnaire , face à l' ouverture ; puis s' est perché (ée) dans l' épaisseur de la porte ,
enfin rassuré a plongé dans l' ombre pour rejoindre son nid .
Question : comment appeler cette ouverture ? ce n' est pas ,du moins je l' espère , une
chatière .!